Fils invisibles
Elles aiment se faire peur. Croire (ou espérer ?) qu’on peut lire dans leurs pensées.
Ma cousine — une vraie de vraie, celle du « Baiser convoité » — me lance un appel pathétique :
Cousine peu douée pour les maths et la logique... demande aide à cousin... J'y comprends rien :
Tester la capacité de votre ordinateur à lire dans vos pensées :
http://www.knet.free.fr/liens/2005/06/17/lecteur_de_penseeJe suis là, Cricri, ma douce, sur un cheval blanc pour te libérer de cette maudite machine. Voilà : chaque fois que tu retranches à un nombre la somme de ses chiffres tu obtiens un multiple de neuf : 9, 18, 27, 36… Or le signe qui apparaît dans le carré bleu est le même que tu vois en face de tous les multiples de 9. Sauf que le programme modifie ce signe à chaque fois que tu cliques le carré, pour brouiller la piste. Saleté !
Mais moi je ne sais pas lire dans tes pensées, à distance… Parle-moi de tes amours, là, en cliquant « Ajouter un commentaire » !
Nous sommes entre amis, tu sais ? Je te présente Marie B., Ligérienne… Comment ça, des hommes ? Elles en connaissent, ne t’en fais pas ; quant à moi j’ai encore bien du mal à éprouver des sentiments pour un homme… Celui qui m’est vraiment cher vient de m’appeler, dans l’après-midi. Il parlait avec difficulté car il était, selon son expression, « bourré comme une vache ». Seul, en train de noyer sa désespérance dans l’alcool. (Tu as bien dit « Désespérance », Trifin?)
Ma cousine — une vraie de vraie, celle du « Baiser convoité » — me lance un appel pathétique :
Cousine peu douée pour les maths et la logique... demande aide à cousin... J'y comprends rien :
Tester la capacité de votre ordinateur à lire dans vos pensées :
http://www.knet.free.fr/liens/2005/06/17/lecteur_de_penseeJe suis là, Cricri, ma douce, sur un cheval blanc pour te libérer de cette maudite machine. Voilà : chaque fois que tu retranches à un nombre la somme de ses chiffres tu obtiens un multiple de neuf : 9, 18, 27, 36… Or le signe qui apparaît dans le carré bleu est le même que tu vois en face de tous les multiples de 9. Sauf que le programme modifie ce signe à chaque fois que tu cliques le carré, pour brouiller la piste. Saleté !
Mais moi je ne sais pas lire dans tes pensées, à distance… Parle-moi de tes amours, là, en cliquant « Ajouter un commentaire » !
Nous sommes entre amis, tu sais ? Je te présente Marie B., Ligérienne… Comment ça, des hommes ? Elles en connaissent, ne t’en fais pas ; quant à moi j’ai encore bien du mal à éprouver des sentiments pour un homme… Celui qui m’est vraiment cher vient de m’appeler, dans l’après-midi. Il parlait avec difficulté car il était, selon son expression, « bourré comme une vache ». Seul, en train de noyer sa désespérance dans l’alcool. (Tu as bien dit « Désespérance », Trifin?)
Sam 7 jan 2006
2 commentaires
C'est merveilleux que tu aies déjà osé répondre, et le ciel ne t'est même pas tombé sur la tête! Je t'imagine dans ta salle à manger décorée de toutes les nuances de vert. J'aime beaucoup la lumière et l'ambiance de cet arc-en-ciel de verdure...
Bon, je comprends ce que tu veux dire par "romantique", et venant de toi je l'accepte volontiers, car je n'ai pas oublié les jolies boucles de tes mèches.
Je me demande ce que tu as besoin de libérer en toi pour dérouler la pelote des souvenirs... En fait il me paraît plus simple de commencer par dérouler ce qui veut bien venir, car la libération se fait à mesure. Si des femmes m'ont aidé à libérer beaucoup de tensions et de certitudes, ce n'est pas en faisant des choses "interdites", non: c'est simplement parce qu'elles m'ont encouragé à parler sans détour.
Là, je t'écris des choses que je ne pourrais pas dire dans ta salle à manger verte. C'est fou, non?
Bon, je comprends ce que tu veux dire par "romantique", et venant de toi je l'accepte volontiers, car je n'ai pas oublié les jolies boucles de tes mèches.
Je me demande ce que tu as besoin de libérer en toi pour dérouler la pelote des souvenirs... En fait il me paraît plus simple de commencer par dérouler ce qui veut bien venir, car la libération se fait à mesure. Si des femmes m'ont aidé à libérer beaucoup de tensions et de certitudes, ce n'est pas en faisant des choses "interdites", non: c'est simplement parce qu'elles m'ont encouragé à parler sans détour.
Là, je t'écris des choses que je ne pourrais pas dire dans ta salle à manger verte. C'est fou, non?
Julien Lem - le 07/01/2006 à 23h47
Merci pour le "probléme mathématique" je me doutais bien que c'était quelque chose dans ce style !!!!! bon sang, c'était pourtant simple ! mais les chiffres...ce n'est pas mon truc !
Bon c'est encore trop tôt (dans ma tête) pour que je corresponde avec toi sur ce que tu écris... et beaucoup trop tôt pour que je te parles de mes amours..........mais çà viendra, il faut que je me "libére"....... c'est pas gagné !
En tout cas c'est trés trés beau ce que tu écris, il est évident que tu sais parler aux femmes (et en parler ) tu ne seras peut être pas d'accord : mais je te trouve trés romantique......
je t'embrasse CRICRI