Fils invisibles

Je retrouve dans ce que Marie B. écrit au sujet de son histoire avec Andrzej (voir son blog) bien des choses vécues avec Grietje. Le côté passionnel, sans doute, mais aussi une ambivalence : c’est à la fois une expérience solitaire — « je me perds dans sa solitude » — et un événement social qui désacralise l’image d’un couple « arrivé à maturité ». Un iceberg en travers de la route, le naufrage des illusions ;-)

J’ai hâte de lire comment le voyage avec Andrzej s’est terminé. Je ne sais pas guérir d’une passion, sauf d’en reconnaître les prémisses afin de l’éviter. S’il est facile d’effacer un personnage de roman, il n’est pas simple de se libérer du souvenir d’une présence.
Mar 22 nov 2005 Aucun commentaire