Dimanche 4 février 2007
7
04
/02
/2007
17:04
Je viens juste de voir l’émission que Sabatier a consacrée à Edith Piaf. Bien faite, pour une fois — pas dans le genre sirupeux — avec des témoignages sans complaisance de ses proches. Quelle vie... et quelle chanteuse. Cela dit, la romanticisation de l’amour (je crois que c’est plutôt un mot anglais, peu importe) dans son répertoire ne me touche pas beaucoup. C’était d’ailleurs assez intéressant d’entendre celle qui fut sa coiffeuse et sa confidente dire sans hésiter que c’était une « midinette ».
On a l’impression que la culture ne nous donne pour l’amour qu’un choix binaire entre le romantisme et la « consommation sexuelle ». Un peu comme si en musique on nous donnait à choisir entre Charles Trenet et le hard rock. La palette de l’expérience humaine est tellement plus riche.
Catherine me parle souvent du libertinage comme d’une apologie de la consommation sexuelle ; puis elle s’offre 4 ou 5 orgasmes à la chaîne. Ensuite elle dévore l’œuvre complète de Michel Onfray. Je l’aime beaucoup pour le non avec la tête et le oui avec le corps.
Par Julien Lem
-
Publié dans : Pensées en vrac
0
-
Partager
Vos réactions