Jeudi 12 janvier 2006
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23:37
Il y a des
archets qui ne ratent pas leur cible : en plein cœur.
Depuis quelques semaines je rôde sur la blogosphère ( ?), quand tout est fermé en bas, aux heures tardives où le décalage horaire envahit ma boîte de
spams américains. Je lis de lien en lien, avec quelques coups de dés sur
Google spécial blog. Je vais, j’y reviens parfois pour mieux m’imprégner de l’impudeur, du narcissisme, des rêves de femmes et hommes sans visages. Textes écrits sur des vagues, pour mille raisons ou pas de raison. Mots qui ressemblent aux figures tracées dans l’obscurité par un objet incandescent.
Parfois l’obscurité répond, pour mille raisons ou pas de raison. Commentaires, liens d’un(e) solitaire à l’autre, émotions partagées sur l’espace de deux lignes ; signatures, des liens encore, vers les univers intimes qui se déroulent sans gêne sous mes yeux fatigués. Mon regard est toujours sceptique (en finir avec le vrai), parfois exigeant dans l’impudeur : il fallait que Ligérienne raconte, après tout on peut se mettre nu(e) dans le noir, non ? Ça a donné
« Sexe sous le soleil d’hiver » ; j’ai cru y être :-)
Mais, ce soir, Anne Archet nous donne à toucher l’objet incandescent, et nous réalisons pourquoi elle nous a fait aimer la vie — un peu plus à chaque rendez-vous. Lisez
« Trois chandelles » et ce qui suit…
Par Julien Lem
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Publié dans : Lectures, films, radio
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Parfois, j'en gagne le vertige!
:-)