Jeudi 3 novembre 2005 4 03 /11 /2005 00:00
Étrange habitude des personnes mal dans leur tête de s’asperger de parfum ou d’huiles essentielles… Au bureau, je ne prends jamais l’ascenseur de service pour éviter de subir ce tue-le-désir dans un espace confiné, en tête à tête avec une de ces « femmes finissaaaaantes » hautes en couleurs que Brel prenait en pitié. Araignées géantes, elles captent l’attention de leur proie pour mieux l’anesthésier.

Hier soir, c’est Catherine, mon amie volcane, qui s’est présentée ainsi chez nous. Aimée était furieuse de devoir aérer la maison pour que nous puissions dormir, elle qui ne supporte aucune odeur artificielle. Avant son départ, je l’ai vue, écoutée, touchée, mais je n’ai gardé d’elle que cette odeur insupportable…

Ce soir, une amie parisienne en visite. J’ai commis la maladresse de l’embrasser dans le cou au moment du coucher. Haut le cœur.

J’ai envie de caresses, de peau, de l’ivresse du désir vrai.
Par Julien Lem - Publié dans : Sexe
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